L'Espagne championne du monde grâce à un succés 70-47 face à le grèce.
Et on ne parle pas ici de Pau Gasol, blessé à un pied, mais bien de la Grèce. Le favori de la finale a totalement craqué. Très adroite à trois points, solidaire et cohérente, l'Espagne, invaincue en 2006, remporte son premier titre international (70-47Pour la deuxième fois en trois jours, Pau Gasol n'a pas pu retenir ses larmes après la victoire. Mais cette fois-ci, cela allait dans le sens de l'histoire. Plus question de douleur ou de frustration, comme après sa blessure en demi-finale, juste la joie enfantine d'un des meilleurs joueurs du monde, assis avec les siens dans le rond central pour fêter le premier titre de l'Espagne. Un garçon doté d'un autre statut que ses coéquipiers, starisé au même niveau qu'un Rafael Nadal ou qu'un Fernando Alonso dans son pays, mais un parmi les autres ce dimanche. Absent du combat sur le parquet, mais totalement engagé pour la cause. L'Espagne avait un chapitre à clore et ce n'est pas l'absence de son icône qui aurait pu l'arrêter. Après avoir sorti le champion du monde sortant, la Serbie-Monténégro, en huitièmes, et l'Argentine, médaillée d'or à Athènes, en demi-finale, la sélection ibère a donc lessivé et essoré la Grèce, championne d'Europe en titre.).
Et on ne parle pas ici de Pau Gasol, blessé à un pied, mais bien de la Grèce. Le favori de la finale a totalement craqué. Très adroite à trois points, solidaire et cohérente, l'Espagne, invaincue en 2006, remporte son premier titre international (70-47Pour la deuxième fois en trois jours, Pau Gasol n'a pas pu retenir ses larmes après la victoire. Mais cette fois-ci, cela allait dans le sens de l'histoire. Plus question de douleur ou de frustration, comme après sa blessure en demi-finale, juste la joie enfantine d'un des meilleurs joueurs du monde, assis avec les siens dans le rond central pour fêter le premier titre de l'Espagne. Un garçon doté d'un autre statut que ses coéquipiers, starisé au même niveau qu'un Rafael Nadal ou qu'un Fernando Alonso dans son pays, mais un parmi les autres ce dimanche. Absent du combat sur le parquet, mais totalement engagé pour la cause. L'Espagne avait un chapitre à clore et ce n'est pas l'absence de son icône qui aurait pu l'arrêter. Après avoir sorti le champion du monde sortant, la Serbie-Monténégro, en huitièmes, et l'Argentine, médaillée d'or à Athènes, en demi-finale, la sélection ibère a donc lessivé et essoré la Grèce, championne d'Europe en titre.).